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Les morphotypes : s’en servir pour mincir.

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Les morphotypes : partie 2

Plutôt que de prendre les schémas de morphotypes de Sheldon un peu farfelus, je préfère prendre des schémas basés sur ce que l’on peut observer au niveau des différents fonctionnements du métabolisme face à l’alimentation. À quantité et qualité égale nous pouvons observer qu’il y a des gens qui prennent du poids très vite sous forme de graisse, d’autres qui ne prennent pas de poids et encore d’autres personnes qui prennent du muscle. Notre corps ne traite pas de la même façon les calories d’un individu à l’autre, même la localisation du stockage est variable suivant les individus.

Mes observations portent ici sur la consommation des glucides.

Première observation : pour connaître les besoins exacts d’un individu ayant une activité constante, il faut y aller à tâtons. Les tableaux de calories et de rations journalières sont une base, mais il m’a fallu plusieurs rectifications pour connaître les besoins de chaque patient de façon régulière. La façon de tirer de l’énergie de notre alimentation, même si elle suit des schémas globaux, est, au final, propre à chacun et les variations d’un individu à l’autre peuvent être énormes.
Donc, suivant sa propension à prendre du poids ou à éliminer l’énergie ou à fabriquer du muscle, chacun réagit différemment aux calories ingérées.

Seconde observation : en fonction de la gestion de leurs émotions, les gens ont un certain type de corps. C’est à dire les blocages sur certaines émotions font grossir, font stocker ou font déstocker, mais pas de la même façon d’un individu à l’autre. L’aspect émotionnel et le caractère de la personne seront très importants à prendre en compte dans sa propre recherche de poids d’équilibre, car s’il y a une cause physiologique au surpoids, il y a aussi une cause psychologique et une cause émotionnelle. Les émotions chamboulent les métabolismes, les émotions jouent sur les hormones (scientifiquement prouvé avec prise de sang). Ce serait donc la façon de gérer ses émotions qui serait en partie responsable de notre apparence. Les autres facteurs étant l’hérédité, le milieu dans lequel nous vivons, nos habitudes alimentaires, et bien sûr, les pathologies.

Regardons ces deux grandes caractéristiques : la physiologie de la personne et ses émotions préférées.

Il y a 3 façons dans la physiologie du corps de gérer les calories. Personne ne les a complètement, mais on a tous un petit peu des trois avec des proportions complètement différentes.

  • Ceux qui stockent les glucides : l’ingestion de glucides va tout de suite envoyer un message au corps qui va être un message de stockage. Et plus le sucre est rapide, plus l’index glycémique du glucide est élevé, plus ils ont une addiction aux sucres, plus ils ont envie de re-manger du sucre, plus ils prennent du poids et plus c’est compliqué de gérer leurs pulsions. Le régime paléo ou pauvres en glucides raffinés leur sont adaptés à condition de contrôler l’acidité de leur corps (pour cela, un test bandelette en pharmacie est disponible). Pour ce qui est de l’activité physique, il leur faudra une très grosse dépense en énergie pour commencer à perdre du poids, et cela se fera sur plusieurs mois d’activités.
  • Ceux qui fabriquent de l’énergie : ce sont des gens qui ont une capacité de stockage en glycogène, dans leurs muscles ou dans leur corps, plus élevée que chez les autres. Ce qui leur permet de stocker plus de glycogènes avant de le stocker en gras. Ils vont le stocker en énergie consommable directement, qui va être brûlée et transformée dans leur muscle. En fabriquant cette énergie, ils vont pouvoir se mettre en mouvement beaucoup plus facilement et faire beaucoup plus de choses et forcément se muscler. Ce sont des gens qui n’ont pas de mal, dès qu’ils font du sport, à perdre du poids et à réguler leur poids grâce à une activité physique modérée. Il suffit d’un petit peu de sport une fois, deux fois, trois fois par semaine pour garder vraiment la ligne.
  • Ceux qui brûlent : ils peuvent vraiment manger énormément, mais ne grossissent pas tout de suite. Eux, ils éliminent de façon naturelle les calories en excès. On peut aussi parler de métabolisme rapide, car ils les brûlent rapidement, mais en tout cas, ce sont des personnes qui ont beaucoup de mal à prendre de la masse et il faut qu’ils fassent vraiment un régime particulier pour en prendre. Donc les glucides, pour eux, il n’y a pas de problème, ils peuvent manger ce qu’ils veulent. Par contre, le frein qu’ils vont avoir, c’est que quand ils vont vouloir prendre de la masse ou faire certains sports, ils n’auront pas le physique pour, et ça peut les gêner. Ils vont donc avoir envie de prendre de la masse. Ils devront se tourner vers des prises d’aliments petites et régulières (6 fois par jour), à index glycémique bas. Ils arriveront, grâce au sport, à développer un métabolisme de puissance.

Au niveau caractère, il y a des terrains, des façons de prendre du poids suivant les émotions qui nous posent problème :

  • L’anxieux qui va pouvoir prendre du poids ou en perdre en cas d’anxiété. C’est une personne qui est anxieuse pour son avenir et fait des provisions. Elle fait des réserves. Dans son langage, on entend : “on ne sait pas de quoi demain sera fait”, “on ne sait jamais”, “on est sûr de rien”. C’est quelqu’un qui aime bien savoir et contrôler tout ce qui se passe, et forcément, il met en réserve. C’est un mécanisme assez simple à comprendre. On a des exemples dans la nature : tous les animaux qui savent qu’ils vont hiverner font des réserves avant l’hiver. C’est quelqu’un qui a peur du manque même s’il n’a jamais manqué.
  • Le colérique : le colérique qui trouve que la voiture devant lui ne va pas assez vite, qui n’a jamais tort et rejette toujours la faute sur les autres. C’est quelqu’un pour qui les autres sont hostiles. Il se sent souvent entouré d’incapables. Les autres sont des ennemies. Il faut donc qu’il se protége, il est dans la protection. Et, le fait d’être en surpoids, lui donne un avantage en cas de combat, ça le rend plus imposant, beaucoup plus agressif. Ce sont des gens qui se mettent souvent en colère pour un rien et cette colère les fait manger. Ils mangent très vite, dévorent, sont agressifs même dans leur façon de manger, leur façon de servir.
  • Le mélancolique : il y a des gens qui sont un petit peu tristounets, car ils se sentent seuls, pas compris, parce qu’ils se sont engueulés avec quelqu’un, alors ils vont manger pour se consoler. Et ils se disent : “tiens allez, je vais me faire un petit plaisir. Je vais me prendre une petite douceur.” Quand ils mangent, c’est affectif, c’est de l’ordre de la consolation et ils vont combler un vide. Combler le vide par la nourriture, c’est un gouffre sans fin, car tant que la bouche peut avaler, on peut en mettre. Donc ce sont des gens qui vont vraiment grossir pour compenser de l’affectif. Ils sont timides, effacés, mais s’épanouissent en groupe autour d’un bon repas ou d’un apéro. Leur façon de retrouver le sourire, c’est d’être entourés, pas étonnant qu’ils s’entourent alors d’une couche de graisse en permanence.

Les morphotypes seraient un mélange des 3 métabolismes d’absorption des glucides (stockage, énergie, élimination) et des 3 catégories de blocages émotionnels (anxieux, colérique, mélancolique). Cela nous donne donc 9 types. Sachant que rien n’est figé, nous pouvons, avec un travail précis, passer de l’un à l’autre.

Ces grandes catégories ne sont pas là pour enfermer les gens dans des cases, mais pour guider des encadrements de maîtrise de poids. Comprendre qu’une mauvaise gestion des émotions provoque des blocages au niveau métabolique c’est primordial pour retrouver un poids d’équilibre. Cela, évidemment, élimine tous les régimes miracles, sachets, machines et compléments alimentaires qui ne règlent rien, mais renforcent encore plus le problème. La personnalisation d’un programme d’amincissement et la prise en compte de l’environnement de la personne sont primordiales pour avoir une efficacité dans le temps. Alors, avant de vous précipiter sur telle ou telle recette à la mode, prenez le temps de vous connaître, et dans le doute, faites appel à des professionnels qui vous aideront à garder les plaisirs de l’alimentation et à préserver votre santé.

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Praticien en psychothérapie et Médecine Traditionnelle Chinoise. Tel un restaurateur d’œuvre d’art, j’accompagne les personnes à révéler ce qu’elles ont de meilleur en elles.

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