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La viande rouge, un abus qui peut faire mal.

La viande rouge, un abus qui peut faire mal.
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La viande rouge n’a pas souvent bonne réputation. Mais pourquoi ?

Définitions :

D’après le rapport de l’OMS, Organisation Mondiale de la Santé, d’octobre 2015, pour les agences sanitaires et les scientifiques, la viande rouge comprend toutes les viandes à l’exception de la volaille : « Tous les types de viande issus des tissus musculaires de mammifères comme le bœuf, le veau, le porc, l’agneau, le mouton, le cheval et la chèvre ».

Composition nutritionnelle :

La viande rouge est une bonne source de protéines nécessaires pour le bon fonctionnement de notre organisme, avec la présence de tous les acides aminés. Elle contient également des lipides et du cholestérol. C’est une bonne source de minéraux comme le fer ou le zinc. On trouve également des vitamines, notamment les vitamines B3 et B12.
Selon le morceau de viande choisi, l’apport calorique peut varier de pratiquement de moitié !
Comparons l’entrecôte et le jarret de bœuf :
L’entrecôte apporte 231kcal/100g dont 19.4g de protéines, 17.1g de lipides et 59mg de cholestérol.
Le jarret apporte 122kcal/100g dont 20.9g de protéines, 4.25g de lipides et 69.3mg de cholestérol.
Le Jarret est donc 47% moins calorique que l’entrecôte. La quantité de protéines est quasi similaire. La variation est due à la quantité de lipides, soit de gras, avec 4 fois plus de lipides dans l’entrecôte.
Concernant les lipides, l’entrecôte contient principalement des acides gras saturés qui sont des graisses pour lesquels il faut veiller à ne pas trop en consommer.

Viande rouge est acide urique :

L’acide urique est présent dans le sang, c’est un ensemble de déchets provenant de la digestion de certains aliments mais également de cellules mortes de notre organisme, ce sont des déchets. On en trouve chez l’homme, comme chez l’animal, nous en produisons tous, chaque jour, que l’on élimine dans nos urines.
Lorsque l’on tue un animal, tout l’acide urique contenu dans son sang reste bloqué. C’est pourquoi, lorsque l’on consomme sa viande, notre quantité d’acide urique augmente, car nous récupérons les déchets de l’animal.
Cependant, notre organisme n’est capable d’éliminer que 0.5g d’acide urique par jour. L’excès sera alors stocké dans nos tissus et pourra être responsable de goutte qui est une inflammation douloureuse des articulations, de calculs rénaux ou de dysfonctionnements au niveau des reins.

Des bactéries putréfactrices dans la viande ! 

Ces bactéries sont contenues dans les intestins de l’animal. Cependant, une fois mort, elles pénètrent la chaire et nous les consommons. Elles sont responsables de nombreuses maladies infectieuses et de l’affaiblissement du système immunitaire. Ce sont les mêmes bactéries que l’on retrouve dans le fumier frais, dans des proportions plus élevées. Le seul moyen pour ne plus en avoir sur votre morceau de viande est de le faire bouillir, dans le cas contraire, les nombreuses bactéries grouillent sur votre morceau de viande, ce qui tout d’un coup lui fait perdre de son charme. Invisibles à l’œil nu, l’odeur et la couleur ne vous informent que lorsque le début de la décomposition a commencé.
Un exemple de taux de bactéries contenues dans un steak de bœuf :
1.250.000 à 1.500.000 bactéries / gramme

Conseils de consommation :

La viande rouge étant déjà grasse, il est souhaitable de la cuisiner sans matière grasse.
Afin de limiter la consommation des bactéries putréfactrices de l’animal, et afin de ne pas surcharger le corps d’acide urique, qui correspond aux déchets de l’animal, il est recommandé d’en consommer 2 fois par semaine maximum.

Notre corps est très intelligent, comme après un gros repas de fête, il sait se réguler et éliminer les excès. Cependant, il faut veiller à prendre soin de lui sans le surcharger continuellement afin d’éviter que des pathologies ne s’installent. Notre corps est une machine exceptionnelle qui a besoin d’être préservée. Alors, rien ne vous empêche de vous faire plaisir avec une bonne entrecôte, une bonne poêlée de légumes l’accompagnera à merveille. Et les jours suivants, vous variez votre apport en protéines avec du poisson, une volaille ou des légumineuses. Prendre du plaisir à faire des repas plus légers, avec des aliments sains pour prendre soin de son corps et aussi important que le plaisir de manger. Alors, maintenant que vous savez tout ça, il est peut-être temps de revoir votre consommation de viande rouge…

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Diététicienne diplômée, coach nutritionniste, diététicienne en Médecine Traditionnelle Chinoise, formée à la méthode Switchform depuis plus de 8 ans, franchisée Switchform à Grenoble. "Prendre soin de soi, ça s’apprend !"

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